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Economie, Marketing, Commerce, Force de Vente, Ecologie

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Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

 

Vous avez souvent entendu parler du gaz de schiste, mais qu’en connaissez-vous ? Nous vous faisons une courte présentation du gaz de schiste et de sa production…

 

 

Qu’est-ce que le schiste ?

 

Le schiste est une roche argileuse d’un aspect feuilleté qui peut se débiter en plaques fines (appelée aussi ardoise), structurée en bancs horizontaux épais longs de plusieurs centaines de mètres à une profondeur de 2 à 4 km.

 

Comment récupérer le gaz de schiste ?

 

C’est un gaz naturel difficile à extraire, coincé dans ces roches imperméables, qui ne peut donc remonter. Ces roches doivent être brisées (on appelle cela la fracturation) afin de permettre à ce gaz naturel de circuler en sous-sol et de remonter à la surface par des puits.

 

Cette fracturation est réalisée avec des fluides sous très haute pression, mais peut aussi être faite à partir d’explosifs.

 

Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale
Le gaz de schiste, aussi appelé gaz de shale

 

Les techniques de fracturation hydraulique créent de gros problèmes dans le monde. Tout d’abord, il faut une grande densité de forages, c’est donc une pollution visuelle, ensuite de grandes surfaces de terre sont abîmées par la création de réseaux de gazoducs, de travaux de terrassement, d’enfouissement et par la construction de routes et de pistes.

 

Cette fracturation hydraulique engendre aussi des séismes puisque l’eau est injectée à une pression de 300 bars (il s’en produit régulièrement aux États-Unis).

En effet, chaque puits nécessite de 10 à 15 millions de litres d’eau. Il peut y avoir des incidences sur les nappes phréatiques par les produits injectés : sable, chimie.

Cette eau récupérable pour servir sur d’autres forages, elle est transportée par camion-citerne.

Ces recherches ont également un fort impact sur la faune et la flore ainsi que la pollution de l’air.

 

 

Les recherches ont permis la découverte de gisements considérables dans le sous-sol des différents continents, en Amérique du Nord et du Sud, en Chine, en Australie, ainsi que dans plusieurs pays européens comme la Pologne, l’Allemagne, l’Autriche, le Royaume-Uni, la France.

 

Les recherches ont réellement débuté en 1980 aux États-Unis pour pallier l’épuisement des réserves de gaz naturel.

Ces recherches deviennent rentables à la suite de nouvelles techniques d’exploitation. La production mondiale de gaz de schiste est en plein développement, principalement aux États-Unis et en Chine et pourrait tripler d’ici 2034/2040 et remplacer le charbon. Les investissements américains ont été de l’ordre de 400 milliards de dollars sur la période de 2013 à 2018, créant ainsi plus 5 millions d’emplois.

 

Les réserves de gaz de schiste dans le monde :

 

Les principales réserves au monde se situent en Iran avec 33 000 milliards de m3 (18 % des réserves mondiales), la Russie avec 30 000 milliards de m3, le Qatar avec 25 000 milliards de m3, le Turkménistan avec 17 000 milliards et les États-Unis avec 10 000 milliards de m3.

 

L’Europe n’a pas donné suite, d’abord les résultats des recherches se sont avérés très pauvres, et les populations s’opposent à ces recherches. L’autre argument étant la densité démographique des pays européens.

 

La France, elle, a interdit la technique de fracturation hydraulique.